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Scissiparité, reproduction sexuée et parthénogenèse

 
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Scissiparité, reproduction sexuée et parthénogenèse

  

1) - Les vivants monocellulaires se reproduisent pas scissiparité - une cellule avec deux fils ADN se divise en deux cellules avec chacune deux fils ADN. La cellule mère disparaît en deux cellules identiques à première vue mais le génome des deux nouvelles cellules peut avoir subit des mutations à cette occasion de telle manière que les deux cellules filles ne sont pas automatiquement identiques à leur cellule mère ni identiques entre elles. C'est ainsi que les vivants monocellulaires évoluent. Toutes ces cellules se reproduisent. C'est pour cette raison que l'on parle d'une quête permanente de ressources de reproduction en ce qui les concerne.

2) - Les vivants multicellulaires se reproduisent différemment. Entre leur apparition et leur disparition ils créent un certain nombre de cellules selon leur importance en nombre de cellules depuis les corps les plus minuscules - plantes ou animaux - jusqu'aux corps les plus gigantesques tels que les humains ou les Diplodocus par exemple. Cette reproduction n'a rien à voir avec la réplication des vivants monocellulaires. Imaginons un Diplodocus se reproduisant par scissiparité. C'est inimaginable. Le choix de l'évolution c'est de reconstituer les 100 000 milliards de cellules de l'humain, par exemple, à partir d'une cellule pilotée par son génome. Il y a deux solutions: la parthénogenèse et la reproduction sexuée. 

- Dans le cas de la parthénogenèse, chez un vivant une cellule produit toutes les cellules d'un nouveau vivant. Cette solution est très peu évolutive. Elle est minoritaire chez les vivants multicellulaires.

- La voie royale c'est  la reproduction sexuée. La aussi le point de départ est une cellule mais celle-ci ne vient pas d'un seul vivant mais de deux vivants qui dans ce cas apportent chacun la moitié du génome du nouveau vivant. Un gamète femelle portant un seul fil ADN fusionne avec un gamète mâle portant un seul fil ADN. Le 23° chromosome du gamète femelle est toujours féminin (X) tandis que le 23° chromosome du gamète mâle est soit féminin (X) soit masculin (Y). Statistiquement lorsque les deux fils ADN fusionnent sur l'ensemble des vivants il y a 50% de chromosomes 23 XX ( féminin) et 50% de chromosomes 23 XY (masculin);

- Dans la parthénogenèse un seul vivant est en jeu. Dans la relation sexuée, deux vivants entrent en relation. Comme seuls apparaissent ceux qui sont le résultat d'une rencontre, l'évolution sélectionne ceux dont le génome favorise le rapport sexuel. De la, la quête permanente de ressources de reproduction réciproque entre une femelle et un mâle. Les plantes - immobiles - sèment "à tous vents" en s'adaptant aux saisons. Les animaux ont également tendance "à semer à tout vent" mais à leur manière.

- Ainsi alors que la moyenne européenne des humains est de deux enfants par famille, ils semblent qu'un grand nombre d'humains aient un rapport sexuel par jour. 

Les raisons en sont les suivantes:

- la première loi est liée à la reproduction sexuée qui nécessite la rencontre entre une femelle et un mâle pour aboutir à l'apparition d'un nouveau vivant

- la deuxième loi qui lui est concomitante: les nouveaux vivants n'apparaissent que si une femelle et un mâle se rencontrent. Les vivants à tendance reproductives sont sélectionnés de préférence aux vivants à tendance non reproductive. Cela explique, de manière anecdotique, les difficultés que rencontrent une partie des humains qui dans la quête de leurs ressources de vie choisissent le célibat tels que certains clergés et les eunuques responsables des harems de certains dirigeants dans le passé

- La troisième loi est liée à l'éthologie humaine avec l'institution de la famille monogamique ou polygamique éternelle nécessitée par la durée de l'élevage du nouveau vivant où la femelle et le mâle "sème à tout vent" en général à l'intérieur du couple mais avec un grand nombre de dérogations acceptées, tolérées ou refusés par cette organisation.

Remarques:

- Les humains sont une espèce qui n'existe que depuis 200 000 ans

- il y a une phase transitoire qui apparaît avec les hominidés, il y a 3 millions d'années qui les fait diverger peu à peu du modèle des primates

- Chez les primates, il y a des couples monogamiques éternels comme les singes hurleurs

- En ce qui concerne les oiseaux, environ 90 % des espèces d’oiseaux sont monogames . La cause est là aussi l'élevage des nouveaux vivants. La plupart des oiseaux naissent dans un nid où la femelle pond ses œufs. Pas question de laisser les œufs puis les oisillons seuls et sans protection jusqu'à ce qu'ils soient autonomes.

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